I shine in the dark

28 janvier

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Eh ben voilà, en mars j’aurai 37 ans, c’est facile, ça fera 30 ans que je joue sur un piano. J’en ai eu 2. J’ai aimé le premier, un peu moins le deuxième.
J’ai fait un premier concert à 30 ans.
D’ailleurs, c’est bizarre, c’est toujours dans un cadre qui n’a rien à voir qu’émergent des projets dans lesquels je me décide à sauter le pas.
Et puis en enregistrant un premier disque, j’ai entendu comme une sorte de bûcheron qui tapait sur un clavier, du coup j’ai repris des cours, et j’ai bien fait, c’est génial.
Mais par contre, c’est pas facile quand tu as le nez dans du Poulenc ou du Debussy d’aller faire tes petits trucs à toi juste derrière.
Donc pour le moment, je laisse tout ça "un peu" en chantier.

Par contre, depuis plusieurs années, je prends de notes à propos de morceaux qui me plaisent. Tellement que je voudrais les empoigner, les refaire, les reprendre, les malaxer.
Je ne sais pas s’il existe de bons morceaux sur des histoires d’amour heureuses, mais sur les histoires qui foirent il y en a un paquet. Et sur la disparition aussi. Dont certaines résonnent tellement particulièrement. Et puis ça m’emmène ailleurs, je dois quitter mon gros piano bien solide.
On pourrait se demander si c’est bien malin de reprendre quelque chose qui est déjà tellement parfait. Bon. On va dire que pour quelqu’un qui reprend les partitions des autres depuis déjà tellement de temps, on va dire qu’on n’est plus à ça prêt.

Donc dans quelques jours je jouerai un petit set de chansons d’amour fâchées. Des reprises donc. Je mets tout ça dans un dossier que j’appelle depuis longtemps "I shine in the dark", je pense que je vais valider.
Ca ne sera à mon avis jamais correctement enregistré, ça sera juste simplement ma récrée : un clavier en plastique qui fait une octave et demie, une bonne vieille RC 30 et un ordi.
Premier essai samedi soir à 18h30 espace Franquin à Angoulême.

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